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Formation des Couches de Passivation en Chrome Trivalent
Il a été prouvé que ce procédé remplaçait sans danger le chrome Hexavalent, mais une parfaite connaissance de sa composition était nécessaire

Au fil des ans, la recherche sur la passivation du chrome trivalent (TCP) s’est étendue à de nombreux domaines d’application, notamment pour remplacer les revêtements de conversion contenant du chrome hexavalent (Cr6), appelés chromates. Les processus TCP conformes à REACH se sont révélés être des substituts adéquats aux chromates. Cependant, leur mise en œuvre dans l’industrie aéronautique très soucieuse de la sécurité, par exemple, nécessite des connaissances fondamentales sur la composition des couches de ces types de revêtements de conversion. Cet article décrit la formation des couches de passivation du chrome trivalent (Cr3) sur l'alliage d'aluminium EN-AW 2024 contenant du cuivre.

Post-traitement des couches d’anodisation
Des alternatives sans nickel et sans cobalt travaillant à température ambiante

Pour le post-traitement des couches d’anodisation sur aluminium, deux technologies différentes sont appliquées : le colmatage à chaud à 96 – 100°C et le colmatage à froid avec des sels réactifs pour boucher les pores des couches anodisées. Ces deux techniques présentent des inconvénients majeurs. Alors que le colmatage à l’eau chaude consomme énormément d’énergie en raison de la température du procédé, le colmatage à froid utilise des composés du nickel, nocifs pour l’environnement. Les sels de nickel sont toxiques, cancérogènes et ont des effets irréversibles sur la santé et le corps humain. De plus, les eaux usées contenant du nickel sont difficiles à traiter, spécialement quand il y a aussi présence d’aluminium [1]. De nouvelles technologies sans nickel ont donc été développées pour une application à basse température permettant des économies d’énergie importantes. Le dépôt de composés insolubles dans les pores de la couche d’anodisation permet une meilleure stabilité et une meilleure protection contre la corrosion, dépassant les performances du colmatage à chaud. Les nouvelles solutions, considérées non toxiques, présentent moins de risque pour le stockage et la manipulation, ce qui contribue à la sécurité au travail. En mettant en place une nouvelle méthode d’analyses des constituants par photométries, la stabilité du procédé et la qualité de la production peuvent être améliorées [2]. Dans certains cas, la résistance au pH de la surface anodisée peut être renfoncée, ce qui étend le champ d’application de l’aluminium anodisé. De plus, le traitement des eaux usées de rinçage s’effectue à pH 9-10 et peut donc se faire conjointement avec des effluents contenant de l’aluminium.

Le zinc-nickel SurTec, une protection « upgraded »

Les évolutions des exigences, tant au niveau protection corrosion qu’au niveau cahiers des charges fonctionnelles, génèrent une demande pour des revêtements techniquement de plus en plus performants. Les pièces en acier sont revêtues de zinc ou de zinc allié pour mieux les protéger contre l’apparition de la rouille.

Les critères pour sélectionner un bon système de nettoyage
Nettoyage des pièces en phase aqueuse

Que faut il prendre en compte lorsque l’on plannifie un nouveau système de nettoyage avec le meilleur procédé ? De nombreux paramètres doivent être pris en considération. De nombreux procédés existent et peuvent être adaptés pour répondre au mieux aux besoins

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La nouvelle génération de chromage
Une société spécialisée dans la finition opte pour une procédé sans chrome hexavalent

Les procédés en Chrome Trivalent sont une alternative idéale au chrome hexavalent et procurent des revêtements de couleur similaire. La société Oberflächentechnik Döbeln, spécialisée dans la finition utilise le chrome trivalent avec succès depuis plus d’un an.

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Nettoyant neutre - toujours neutre ? Les domaines d'application des nettoyants neutres dans le dégraissage industriel
Présentation au Forum Expert Part2clean 2013
Post traitement des couches anodisées basse température et sans nickel
Document technique qui a été récompensé lors du Congrès Aluminium 2000

Pour le post traitement des revêtements anodisés sur aluminium, deux technologies sont typiquement appliquées, le colmatage à chaud à 96 – 100 °C et le colmatage à froid en utilisant des sels réactifs pour boucher les pores de la couche anodique. Ces applications ont toutes deux des inconvénients importants. Le procédé de colmatage à chaud consomme beaucoup d’énergie du fait du maintien du procédé à haute température, les procédés de colmatage à basse température déposent des composés de nickel dangereux pour l’environnement. Les sels de nickel sont toxiques et cancérigènes, ils ont des effets irréversibles sur l’être humain et la santé. En plus, le nickel contient des eaux usées difficiles à traiter, surtout quand il y a présence d’aluminium. Des nouvelles technologies sans nickel ont été développées permettant de travailler à basse température et de faire des économies d’énergie. Le dépôt de composés non solubles dans les pores de la couche anodisée donne une meilleure stabilité et une meilleure protection contre la corrosion, dépassant ainsi les performances du colmatage à chaud. Les solutions du nouveau procédé sont non toxiques, plus faciles à stocker et à manipuler, et plus sûres pour le travail. Emettant en place une nouvelle méthode photométrique pour les analyses, la stabilité du procédé et la qualité de la production peuvent être améliorées. Dans certains cas, la résistance au pH de la surface anodisée peut être accrue, ce qui permet d’élargir les domaines d’application de l’aluminium anodisé. De plus, le traitement des eaux usées des rinçages se fait à pH 9 – 10 et peut donc être fait en même temps que les effluents contenant de l’aluminium.

Détermination de présence de chrome Hexavalent dans les revêtements et procédés de chrome Trivalent de la NAVAIR